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2017-10-22 00:48

Biographie aikido Jean-Michel

Jean-Michel Arduin

BIOGRAPHIE-JEAN-MICHEL-01

40 ans d'aïkido, 30 ans d'enseignement,   3ème Dan   

Aujourd'hui Jean-Michel Arduin propose un aïkido riche, ouvert, au sein d'un club qui respecte l'un des préceptes du fondateur de l'aïkido, Morihei Ueshiba, "travailler dans la joie".

L’aventure a commencé vers l’âge de 17 ans. J’habitais à Saint-Quentin dans l’Aisne. Papa s’est inscrit avec mon frère et moi à un cours de Karaté dans le club municipal.

J’ai tout de suite été captivé par l’ambiance du Dojo, le cérémonial, l’effort et l’engagement nécessaires pour progresser, l’encouragement et l’exemple des anciens… J’étais plus attiré par les katas que par la compétition… Nous avions deux entraînements par semaine.

La seconde année, je voulais pratiquer plus et il fallait donc m’inscrire dans un second club en parallèle. J’ai trouvé un club privé où l’inscription forfaitaire, permettait de pratiquer plusieurs disciplines. J’ai découvert une autre école de Karaté, le Judo, l’Aïkido puis le Yoseikan Budo, le Iaï do….

Cette année 1976-1977, j’étais sur le tatami 4 heures chaque jour et le samedi tout l’après midi. Je suivais les cours du professeur dans les différentes disciplines. Le dimanche, c’était stage de Karaté, d’Aïkido puis de Yoseikan Budo, soit dans la région, soit sur Paris, principalement avec Maître Mochisuki.

Pour moi, apprenant les bases de différentes techniques et rencontrant en stage plusieurs enseignants et de nombreux partenaires, ce fut une année très riche en expériences. Elle m’a permis d’approcher différentes façons d’aborder une situation de conflit, de combat, générant des placements ou des déplacements adaptés…

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Mais si cette année a été très bénéfique pour mon apprentissage côté arts martiaux, il ne me restait plus beaucoup de temps pour les études et j’ai raté mon bac ! L’année suivante, j’ai choisi de ne pratiquer que l’Aïkido, qui semblait mieux convenir à mon caractère ( et j’ai eu mon bac S1 à la fin de l’année ! ).

Les études et le service militaire le travail… m’ont amené vers Paris. J’ai donc suivi les cours de Maître Floquet dans un club près du parc Monceau. Puis lorsque je suis retourné à Saint Quentin ( ma ville d’origine ) pour reprendre des études afin d’être Educateur Spécialisé, mon ancien club était fermé; car mon professeur avait quitté la région. Il n’y avait plus aucun club pour pratiquer l’Aïkido à moins de 80 km ( à Amiens ).

Le seul moyen de pratiquer était d’ouvrir un club. J’ai contacté la FFLAB à laquelle étaient affiliés les clubs amiénois, pour m’entraîner le week end et j’ai parlé de mon projet à des amis. Je me suis renseigné sur les structures nécessaires et nous avons créé une association avec dépôt des statuts en préfecture… La mairie nous prêterait une salle si on avait une ceinture noire. Dans l’année, je suis donc allé chaque week end m’entraîner à Amiens, où j’ai passé mon premier dan en juin 1983.

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L’été, j’ai suivi le stage de Maître Tamura à Saint Mandrier où tout le monde m’a encouragé à ouvrir un club pour développer la pratique…

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En septembre 1983, j’ai commencé avec 8 élèves sur le tatami ( la section lutte nous a laissé deux créneaux horaires sur son tapis ).

Très vite, par le bouche à oreille nous étions une vingtaine… puis cinquante en fin d’année…

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Mon premier professeur de Karaté m’a contacté, pour aider à la préparation du diplôme pour un de ses élèves, car il lui fallait connaître quelques techniques d’Aïkido. Je suis allé lui donner des cours particuliers ( bénévolement bien sûr ).

Puis mon professeur m’a invité à faire quelques cours d’Aïkido à ses élèves pour leur présenter une autre façon d’appréhender une situation de combat. Il est venu aussi voir les Aïkidokas pour donner des conseils sur les atémis…

J’ai apprécié ces échanges et la richesse qu’ils ont apportée à tous les pratiquants.

La seconde année, la municipalité nous a prêté un gymnase scolaire plus grand mais sans tatamis ! J’ai acheté une dizaine de tatamis d’occasion puis petit à petit ( j’étais bénévole ) toutes les cotisations furent investies dans du matériel. Au début, on travaillait par groupes, ceux sur le tatami faisaient les techniques avec les chutes, les autres travaillant sur le béton s’arrêtaient juste avant la chute, et on se relayait…

La semaine on pratiquait dans notre DOJO et tous les week ends, j’allais en stage à Amiens , en Picardie ou sur Paris et je faisais profiter de ma voiture. Avec les élèves qui étaient venus , on reprenait en cours pour partager avec les autres ce que nous avions observé en stage . Cela créait une forte dynamique et une bonne ambiance de travail.

Le club se développait bien, et en 1985, envisageant d’ouvrir un autre club dans le département. Le Président de Région m’a demandé de créer un Comité Départemental de l’Aisne. J’ai donc rédigé les statuts et créé cette nouvelle structure dont j’ai pris la présidence.

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J’ai ouvert une section enfants car la demande était importante. D’abord les enfants des élèves adultes, puis le bouche à oreille a fait le reste.

Etant Educateur Spécialisé, des collègues m’ont confié des enfants qui avaient besoin d’une pratique permettant un contrôle de soi, de prendre ou reprendre confiance en soi, de s’affirmer Souhaitant offrir une pratique adaptée aux enfants, en plus de mon expérience due à ma formation d’Educateur Spécialisé, j’ai suivi les expérimentations au sein de la fédération en participant à l’encadrement du stage enfant dirigé par Nicole Gonze en parallèle au stage de Waka Sensei à Chalon sur Saône en 1986 ( C’est lors de ce stage que j’ai découvert l’Origami ).

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Au sein de la même équipe, j’ai emmené des enfants au stage de Lesneven en juillet 1986.

Ils ont rencontré Maître Tamura, venu leur prodiguer quelques conseils et les encourager.

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Lors d’un stage à Mers les bains, en juillet 1985, j’ai rencontré Gisèle…

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Les années suivantes, j’ai emmené plus souvent les élèves en stage dans la région parisienne à Eaubonne où elle enseignait le dimanche matin… Nous dirigions les cours ensemble … Et en juin 1987, nous nous sommes mariés.

J’ai intégré le Club Sportif Municipal d’Eaubonne, me chargeant plus spécifiquement des adultes et Gisèle des enfants.

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Le club que j’avais créé à Saint –Quentin a continué et existe toujours. Papa a pris ma suite pour ce qui est de l’enseignement, puis les anciens se sont formés et ont pris le relais. Les premiers élèves ont bien progressé : comme mes parents qui ont passé le 1er et 2ème dan…

Après avoir ouvert mon premier dojo, en 1983, j’ai suivi régulièrement, jusque 1987, les stages de Jean-Marc CHAMOT, VDB et Jean-Claude JOANES en Picardie et quelques stages avec maître Noro.

Arrivé en 1987 dans une nouvelle région, j’ai été élu Président du CD 95. Cela m’a permis de visiter et découvrir les clubs, une vingtaine pour environ 500 licenciés, au sein d’une grande région qu’est l’Ile de France. Ce fut pour moi un gros travail, un investissement en temps, mais surtout une expérience très riche sur le plan de la connaissance des lois, sur le plan humain, par les rencontres de personnes ayant de hautes responsabilités à la fédération et par les aides que j’ai pu apporter aux clubs du département.

Au sein du CD, j’ai voulu apporter une touche personnelle en imposant une pratique à disposition des enfants. Il ne suffit pas de reconnaître qu’ils sont l’avenir d’une discipline, il faut les aider à construire cet avenir, en les formant, en les intéressant pour les fidéliser, en leur donnant une place effective. Durant la dizaine d’années où j’ai occupé la présidence du CD 95, j’ai organisé chaque année 3 stages départementaux ( plusieurs formules se sont enchaînées pour aboutir à la suivante : stage sur une seule journée, un temps pour les enfants et un temps pour les adultes. Le stage adulte et les subventions permettant de couvrir les frais, les enfants pratiquaient gratuitement pour favoriser l’accès pour le plus grand nombre.

Si je suis attaché à une vie associative pour les membres du club et leur famille, j’ai aussi recherché tout ce qui pouvait faire connaître l’Aïkido au-delà des frontières de l’association en organisant des démonstrations en public afin de présenter notre discipline.

N’ayant pas de compétition ( ce qui participe à garantir une qualité de travail et un bon état d’esprit … ), l’Aïkido est peu représenté dans les médias friands de palmarès. Alors en tant que Président du Comité Départemental ou en tant que chargé de l’enseignement dans un club, j’ai toujours saisi ou sollicité les opportunités de contacter la presse pour un reportage sur un stage, la vie du club ou les démonstrations en diverses occasions :

Fêtes ponctuelles :

  •  Fêtes du millénaire d’Hugues Capet Le 26 septembre 1987 avec les deux clubs de St Quentin et d’ Eaubonne
  •  Salon du camping au Bourget avec le club d’Eaubonne
  •  Démonstrations dans des écoles avec des enseignants ayant travaillé sur les jeux d’opposition
  •  Emissions sur des radios locales
  •  Jeux du Val d’Oise avec le CD 95
  •  Forum des sports avec le CSME
  •  Fête de la Saint Jean avec le CSME

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Depuis 30 ans, j’ai consacré beaucoup de mon temps et de mon énergie à construire et gérer des structures administratives car elles sont nécessaires pour que la pratique de l’Aïkido existe. En parallèle, j’ai commencé à enseigner pour que vive l’Aïkido et que notre discipline se développe. Tout ce travail administratif a été reconnu : j’ai reçu la médaille de la jeunesse et des sports, puis par l’obtention du BEES 1 AIKIDO et du DEJEPS.